De cinq mille francs une fondation


De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



Mot cle de l'article: New Generation   Burundi   fondation  

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De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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De cinq mille francs une fondation


De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



Mot cle de l'article: New Generation   Burundi   fondation  

De cinq mille francs une fondation


De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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De cinq mille francs une fondation


De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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De cinq mille francs une fondation


De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



Mot cle de l'article: New Generation   Burundi   fondation  

De cinq mille francs une fondation


De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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De cinq mille francs une fondation


De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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De cinq mille francs une fondation


De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



Mot cle de l'article: New Generation   Burundi   fondation  

De cinq mille francs une fondation


De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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De cinq mille francs une fondation


De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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De cinq mille francs une fondation


De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



Mot cle de l'article: New Generation   Burundi   fondation  

De cinq mille francs une fondation


De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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De cinq mille francs une fondation


De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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De cinq mille francs une fondation


De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



Mot cle de l'article: New Generation   Burundi   fondation  

De cinq mille francs une fondation


De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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De cinq mille francs une fondation


De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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De cinq mille francs une fondation


De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



Mot cle de l'article: New Generation   Burundi   fondation  

De cinq mille francs une fondation


De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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De cinq mille francs une fondation


De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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De cinq mille francs une fondation


De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

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« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



Mot cle de l'article: New Generation   Burundi   fondation  

De cinq mille francs une fondation


De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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De cinq mille francs une fondation


De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né New Generation. Une épidémie de Malaria a frappé ces enfants qu’il avait commencés à assister sans un financement. La solution fut celui de trouver une clinique pour soigner gratuitement ces enfants. Après, Dieudonné a pris une chambrette pour les loger à Bwiza. Ce n’est qu’en l’an 2000 où il a pu avoir une maison où il a ensuite vécu avec trente enfants. 

Ces enfants aussitôt sortie de la situation de rue dans laquelle ils étaient plongés, ont intégré des écoles. Comme le bien qui génère un autre qui lui ressemble, « aujourd’hui, ceux qui ont terminé l’université prennent le relève », explique Dieudonné. Les enfants sortis de la vie de la rue sont devenu des sportifs qui présentent un avenir prometteur pour eux et pour le pays. Parmi eux, plusieurs ont déjà démontré leur capacité athlétique au Brésil au football et en atlhétisme. 



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De 5000 francs burundais à une « fondation », un parcours mené depuis bientôt 18 ans. La New Generation(NG) qui vient en aide aux enfants en situation de la rue a une histoire plutôt impressionnante. Actuellement, des enfants talentueux qui ont grandis sous l’assistance de NG raflent les médailles sur le plan international.

De quelle famille forte vient ces jeunes sportifs talentueux ? 

Nahimana Dieudonné, fondateur principal de New Generation, connait bien la réponse à la question que l’on se pose, la généalogie de cette famille dont les fils font parler d’eux aujourd’hui. 

« … c’était le jour de Noël en 1998, quelqu’un m’a donné cinq mille francs pour fêter », se rappelle Dieudonné. Ne sachant pas beaucoup quoi i faire avec cette somme, une question perse son esprit au vue des enfants de la rue assis près de l’ancien Telecel : « Pourquoi ne pas acheter quoi manger et boire à ces enfants pour fêter avec eux ? ». Nous sommes au centre-ville de Bujumbura, Place de l’Indépendance. Dieudonné, victime de la crise de 1993, il connaît une vie dure lui-aussi en ce moment-là. Le billet de cinq mille est ainsi consommé ensemble avec ces enfants. « A la fin, je les ai vus plein de joie », contunue Dieudonné. « J’ai été surpris de voir qu’avec cinq mille je pouvais procurer de la joie à ces enfants. Et c’était parti », ajoute-t-il. 

Dès lors, Dieudonné prend l’initiative de trouver de la nourriture à ces enfants qui sont devenus ses amis. « Je demandais aux restaurant et boulangeries les restes de leurs commerces pour les donner aux enfants », dit Dieudonné. Celui-ci raconte que c’est comme cela qu’est né N