« Kubora », un métier émergeant à Bujumbura

07 Apr 2016 Par KAYOGERA Laurent dans Social Lus 162 fois

Le lavage de véhicules devient un métier qui est de plus en plus ample dans la capitale Bujumbura. C’est un véritable « métier émergeant » dans une ville où le nombre d’automobile semble aller de croissant, si on se fie à une observation dans les rues de la première ville burundaise. 

Connu sous le jargon "kubora", d’où le nom de "ababorayi" (appelé « car washer » en anglais), le métier de laveur les véhicules est de nos jours un vrai gagne-pain pour un bon nombre de gens, jeunes et adultes. Que ce soit au niveau des stations-service (point de vente du carburant) ou dans d'autres points aménagés par improvisation, les pratiquants exerce le métier. 
Des jeunes garçons et même parfois des adultes offrent le service. "Ça fait sept ans (7ans) que je fais ce travail. Parfois je gagne entre 10.000f et 15.000f par jour, et cela me permet de subvenir aux besoins de ma famille.", témoigne Niyonsaba Dieudonné.

L’avis est pareil chez Irakoze Roger, vingt ans, qui totalise sa cinquième année dans ce métier. Il avoue qu’il est satisfait du rendement de ce travail car, dit-il, "Je ne peux pas manquer de quoi m'acheter de la nourriture ou de quoi me payer un loyer." 

Un métier de « kubora » est transitoire pour certains et une carrière pour d'autres. Ndayitezibiganza Denis, 33 ans, marié, dit avoir intégré ce métier depuis l'an 2000. "Avec un revenu moyen de 10.000 par jour, je parviens à nourrir la famille." 


Toutefois, des contraintes ne manquent pas tout au long du parcours dans ce métier. Les interviewées relèvent des difficultés, entre autres : le manque de matériels et produits appropriés à ce métier, quelques fois des disputes avec des clients, facturation de l'eau utilisée etc...Hormis ces défis, il importe de noter que la santé des « baborayi » court des risques de leur métier actuellement. Ils souffrent de plus en plus de la mycose cutanée, dû au fait de tremper les pieds dans l'eau pendant un long moment. 

Quant à l'environnement, il n'en reste pas épargné, du fait que les "car washer" jettent des produits et autres déchets susceptibles de polluer dans l'eau des rivières. 



Mot cle de l'article: Kubora   Bujumbura 

« Kubora », un métier émergeant à Bujumbura

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Le lavage de véhicules devient un métier qui est de plus en plus ample dans la capitale Bujumbura. C’est un véritable « métier émergeant » dans une ville où le nombre d’automobile semble aller de croissant, si on se fie à une observation dans les rues de la première ville burundaise. 

Connu sous le jargon "kubora", d’où le nom de "ababorayi" (appelé « car washer » en anglais), le métier de laveur les véhicules est de nos jours un vrai gagne-pain pour un bon nombre de gens, jeunes et adultes. Que ce soit au niveau des stations-service (point de vente du carburant) ou dans d'autres points aménagés par improvisation, les pratiquants exerce le métier. 
Des jeunes garçons et même parfois des adultes offrent le service. "Ça fait sept ans (7ans) que je fais ce travail. Parfois je gagne entre 10.000f et 15.000f par jour, et cela me permet de subvenir aux besoins de ma famille.", témoigne Niyonsaba Dieudonné.

L’avis est pareil chez Irakoze Roger, vingt ans, qui totalise sa cinquième année dans ce métier. Il avoue qu’il est satisfait du rendement de ce travail car, dit-il, "Je ne peux pas manquer de quoi m'acheter de la nourriture ou de quoi me payer un loyer." 

Un métier de « kubora » est transitoire pour certains et une carrière pour d'autres. Ndayitezibiganza Denis, 33 ans, marié, dit avoir intégré ce métier depuis l'an 2000. "Avec un revenu moyen de 10.000 par jour, je parviens à nourrir la famille." 


Toutefois, des contraintes ne manquent pas tout au long du parcours dans ce métier. Les interviewées relèvent des difficultés, entre autres : le manque de matériels et produits appropriés à ce métier, quelques fois des disputes avec des clients, facturation de l'eau utilisée etc...Hormis ces défis, il importe de noter que la santé des « baborayi » court des risques de leur métier actuellement. Ils souffrent de plus en plus de la mycose cutanée, dû au fait de tremper les pieds dans l'eau pendant un long moment. 

Quant à l'environnement, il n'en reste pas épargné, du fait que les "car washer" jettent des produits et autres déchets susceptibles de polluer dans l'eau des rivières. 



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« Kubora », un métier émergeant à Bujumbura

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Le lavage de véhicules devient un métier qui est de plus en plus ample dans la capitale Bujumbura. C’est un véritable « métier émergeant » dans une ville où le nombre d’automobile semble aller de croissant, si on se fie à une observation dans les rues de la première ville burundaise. 

Connu sous le jargon "kubora", d’où le nom de "ababorayi" (appelé « car washer » en anglais), le métier de laveur les véhicules est de nos jours un vrai gagne-pain pour un bon nombre de gens, jeunes et adultes. Que ce soit au niveau des stations-service (point de vente du carburant) ou dans d'autres points aménagés par improvisation, les pratiquants exerce le métier. 
Des jeunes garçons et même parfois des adultes offrent le service. "Ça fait sept ans (7ans) que je fais ce travail. Parfois je gagne entre 10.000f et 15.000f par jour, et cela me permet de subvenir aux besoins de ma famille.", témoigne Niyonsaba Dieudonné.

L’avis est pareil chez Irakoze Roger, vingt ans, qui totalise sa cinquième année dans ce métier. Il avoue qu’il est satisfait du rendement de ce travail car, dit-il, "Je ne peux pas manquer de quoi m'acheter de la nourriture ou de quoi me payer un loyer." 

Un métier de « kubora » est transitoire pour certains et une carrière pour d'autres. Ndayitezibiganza Denis, 33 ans, marié, dit avoir intégré ce métier depuis l'an 2000. "Avec un revenu moyen de 10.000 par jour, je parviens à nourrir la famille." 


Toutefois, des contraintes ne manquent pas tout au long du parcours dans ce métier. Les interviewées relèvent des difficultés, entre autres : le manque de matériels et produits appropriés à ce métier, quelques fois des disputes avec des clients, facturation de l'eau utilisée etc...Hormis ces défis, il importe de noter que la santé des « baborayi » court des risques de leur métier actuellement. Ils souffrent de plus en plus de la mycose cutanée, dû au fait de tremper les pieds dans l'eau pendant un long moment. 

Quant à l'environnement, il n'en reste pas épargné, du fait que les "car washer" jettent des produits et autres déchets susceptibles de polluer dans l'eau des rivières. 



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Le lavage de véhicules devient un métier qui est de plus en plus ample dans la capitale Bujumbura. C’est un véritable « métier émergeant » dans une ville où le nombre d’automobile semble aller de croissant, si on se fie à une observation dans les rues de la première ville burundaise. 

Connu sous le jargon "kubora", d’où le nom de "ababorayi" (appelé « car washer » en anglais), le métier de laveur les véhicules est de nos jours un vrai gagne-pain pour un bon nombre de gens, jeunes et adultes. Que ce soit au niveau des stations-service (point de vente du carburant) ou dans d'autres points aménagés par improvisation, les pratiquants exerce le métier. 
Des jeunes garçons et même parfois des adultes offrent le service. "Ça fait sept ans (7ans) que je fais ce travail. Parfois je gagne entre 10.000f et 15.000f par jour, et cela me permet de subvenir aux besoins de ma famille.", témoigne Niyonsaba Dieudonné.

L’avis est pareil chez Irakoze Roger, vingt ans, qui totalise sa cinquième année dans ce métier. Il avoue qu’il est satisfait du rendement de ce travail car, dit-il, "Je ne peux pas manquer de quoi m'acheter de la nourriture ou de quoi me payer un loyer." 

Un métier de « kubora » est transitoire pour certains et une carrière pour d'autres. Ndayitezibiganza Denis, 33 ans, marié, dit avoir intégré ce métier depuis l'an 2000. "Avec un revenu moyen de 10.000 par jour, je parviens à nourrir la famille." 


Toutefois, des contraintes ne manquent pas tout au long du parcours dans ce métier. Les interviewées relèvent des difficultés, entre autres : le manque de matériels et produits appropriés à ce métier, quelques fois des disputes avec des clients, facturation de l'eau utilisée etc...Hormis ces défis, il importe de noter que la santé des « baborayi » court des risques de leur métier actuellement. Ils souffrent de plus en plus de la mycose cutanée, dû au fait de tremper les pieds dans l'eau pendant un long moment. 

Quant à l'environnement, il n'en reste pas épargné, du fait que les "car washer" jettent des produits et autres déchets susceptibles de polluer dans l'eau des rivières. 



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Le lavage de véhicules devient un métier qui est de plus en plus ample dans la capitale Bujumbura. C’est un véritable « métier émergeant » dans une ville où le nombre d’automobile semble aller de croissant, si on se fie à une observation dans les rues de la première ville burundaise. 

Connu sous le jargon "kubora", d’où le nom de "ababorayi" (appelé « car washer » en anglais), le métier de laveur les véhicules est de nos jours un vrai gagne-pain pour un bon nombre de gens, jeunes et adultes. Que ce soit au niveau des stations-service (point de vente du carburant) ou dans d'autres points aménagés par improvisation, les pratiquants exerce le métier. 
Des jeunes garçons et même parfois des adultes offrent le service. "Ça fait sept ans (7ans) que je fais ce travail. Parfois je gagne entre 10.000f et 15.000f par jour, et cela me permet de subvenir aux besoins de ma famille.", témoigne Niyonsaba Dieudonné.

L’avis est pareil chez Irakoze Roger, vingt ans, qui totalise sa cinquième année dans ce métier. Il avoue qu’il est satisfait du rendement de ce travail car, dit-il, "Je ne peux pas manquer de quoi m'acheter de la nourriture ou de quoi me payer un loyer." 

Un métier de « kubora » est transitoire pour certains et une carrière pour d'autres. Ndayitezibiganza Denis, 33 ans, marié, dit avoir intégré ce métier depuis l'an 2000. "Avec un revenu moyen de 10.000 par jour, je parviens à nourrir la famille." 


Toutefois, des contraintes ne manquent pas tout au long du parcours dans ce métier. Les interviewées relèvent des difficultés, entre autres : le manque de matériels et produits appropriés à ce métier, quelques fois des disputes avec des clients, facturation de l'eau utilisée etc...Hormis ces défis, il importe de noter que la santé des « baborayi » court des risques de leur métier actuellement. Ils souffrent de plus en plus de la mycose cutanée, dû au fait de tremper les pieds dans l'eau pendant un long moment. 

Quant à l'environnement, il n'en reste pas épargné, du fait que les "car washer" jettent des produits et autres déchets susceptibles de polluer dans l'eau des rivières. 



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Le lavage de véhicules devient un métier qui est de plus en plus ample dans la capitale Bujumbura. C’est un véritable « métier émergeant » dans une ville où le nombre d’automobile semble aller de croissant, si on se fie à une observation dans les rues de la première ville burundaise. 

Connu sous le jargon "kubora", d’où le nom de "ababorayi" (appelé « car washer » en anglais), le métier de laveur les véhicules est de nos jours un vrai gagne-pain pour un bon nombre de gens, jeunes et adultes. Que ce soit au niveau des stations-service (point de vente du carburant) ou dans d'autres points aménagés par improvisation, les pratiquants exerce le métier. 
Des jeunes garçons et même parfois des adultes offrent le service. "Ça fait sept ans (7ans) que je fais ce travail. Parfois je gagne entre 10.000f et 15.000f par jour, et cela me permet de subvenir aux besoins de ma famille.", témoigne Niyonsaba Dieudonné.

L’avis est pareil chez Irakoze Roger, vingt ans, qui totalise sa cinquième année dans ce métier. Il avoue qu’il est satisfait du rendement de ce travail car, dit-il, "Je ne peux pas manquer de quoi m'acheter de la nourriture ou de quoi me payer un loyer." 

Un métier de « kubora » est transitoire pour certains et une carrière pour d'autres. Ndayitezibiganza Denis, 33 ans, marié, dit avoir intégré ce métier depuis l'an 2000. "Avec un revenu moyen de 10.000 par jour, je parviens à nourrir la famille." 


Toutefois, des contraintes ne manquent pas tout au long du parcours dans ce métier. Les interviewées relèvent des difficultés, entre autres : le manque de matériels et produits appropriés à ce métier, quelques fois des disputes avec des clients, facturation de l'eau utilisée etc...Hormis ces défis, il importe de noter que la santé des « baborayi » court des risques de leur métier actuellement. Ils souffrent de plus en plus de la mycose cutanée, dû au fait de tremper les pieds dans l'eau pendant un long moment. 

Quant à l'environnement, il n'en reste pas épargné, du fait que les "car washer" jettent des produits et autres déchets susceptibles de polluer dans l'eau des rivières. 



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Le lavage de véhicules devient un métier qui est de plus en plus ample dans la capitale Bujumbura. C’est un véritable « métier émergeant » dans une ville où le nombre d’automobile semble aller de croissant, si on se fie à une observation dans les rues de la première ville burundaise. 

Connu sous le jargon "kubora", d’où le nom de "ababorayi" (appelé « car washer » en anglais), le métier de laveur les véhicules est de nos jours un vrai gagne-pain pour un bon nombre de gens, jeunes et adultes. Que ce soit au niveau des stations-service (point de vente du carburant) ou dans d'autres points aménagés par improvisation, les pratiquants exerce le métier. 
Des jeunes garçons et même parfois des adultes offrent le service. "Ça fait sept ans (7ans) que je fais ce travail. Parfois je gagne entre 10.000f et 15.000f par jour, et cela me permet de subvenir aux besoins de ma famille.", témoigne Niyonsaba Dieudonné.

L’avis est pareil chez Irakoze Roger, vingt ans, qui totalise sa cinquième année dans ce métier. Il avoue qu’il est satisfait du rendement de ce travail car, dit-il, "Je ne peux pas manquer de quoi m'acheter de la nourriture ou de quoi me payer un loyer." 

Un métier de « kubora » est transitoire pour certains et une carrière pour d'autres. Ndayitezibiganza Denis, 33 ans, marié, dit avoir intégré ce métier depuis l'an 2000. "Avec un revenu moyen de 10.000 par jour, je parviens à nourrir la famille." 


Toutefois, des contraintes ne manquent pas tout au long du parcours dans ce métier. Les interviewées relèvent des difficultés, entre autres : le manque de matériels et produits appropriés à ce métier, quelques fois des disputes avec des clients, facturation de l'eau utilisée etc...Hormis ces défis, il importe de noter que la santé des « baborayi » court des risques de leur métier actuellement. Ils souffrent de plus en plus de la mycose cutanée, dû au fait de tremper les pieds dans l'eau pendant un long moment. 

Quant à l'environnement, il n'en reste pas épargné, du fait que les "car washer" jettent des produits et autres déchets susceptibles de polluer dans l'eau des rivières. 



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Connu sous le jargon "kubora", d’où le nom de "ababorayi" (appelé « car washer » en anglais), le métier de laveur les véhicules est de nos jours un vrai gagne-pain pour un bon nombre de gens, jeunes et adultes. Que ce soit au niveau des stations-service (point de vente du carburant) ou dans d'autres points aménagés par improvisation, les pratiquants exerce le métier. 
Des jeunes garçons et même parfois des adultes offrent le service. "Ça fait sept ans (7ans) que je fais ce travail. Parfois je gagne entre 10.000f et 15.000f par jour, et cela me permet de subvenir aux besoins de ma famille.", témoigne Niyonsaba Dieudonné.

L’avis est pareil chez Irakoze Roger, vingt ans, qui totalise sa cinquième année dans ce métier. Il avoue qu’il est satisfait du rendement de ce travail car, dit-il, "Je ne peux pas manquer de quoi m'acheter de la nourriture ou de quoi me payer un loyer." 

Un métier de « kubora » est transitoire pour certains et une carrière pour d'autres. Ndayitezibiganza Denis, 33 ans, marié, dit avoir intégré ce métier depuis l'an 2000. "Avec un revenu moyen de 10.000 par jour, je parviens à nourrir la famille." 


Toutefois, des contraintes ne manquent pas tout au long du parcours dans ce métier. Les interviewées relèvent des difficultés, entre autres : le manque de matériels et produits appropriés à ce métier, quelques fois des disputes avec des clients, facturation de l'eau utilisée etc...Hormis ces défis, il importe de noter que la santé des « baborayi » court des risques de leur métier actuellement. Ils souffrent de plus en plus de la mycose cutanée, dû au fait de tremper les pieds dans l'eau pendant un long moment. 

Quant à l'environnement, il n'en reste pas épargné, du fait que les "car washer" jettent des produits et autres déchets susceptibles de polluer dans l'eau des rivières. 



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Le lavage de véhicules devient un métier qui est de plus en plus ample dans la capitale Bujumbura. C’est un véritable « métier émergeant » dans une ville où le nombre d’automobile semble aller de croissant, si on se fie à une observation dans les rues de la première ville burundaise. 

Connu sous le jargon "kubora", d’où le nom de "ababorayi" (appelé « car washer » en anglais), le métier de laveur les véhicules est de nos jours un vrai gagne-pain pour un bon nombre de gens, jeunes et adultes. Que ce soit au niveau des stations-service (point de vente du carburant) ou dans d'autres points aménagés par improvisation, les pratiquants exerce le métier. 
Des jeunes garçons et même parfois des adultes offrent le service. "Ça fait sept ans (7ans) que je fais ce travail. Parfois je gagne entre 10.000f et 15.000f par jour, et cela me permet de subvenir aux besoins de ma famille.", témoigne Niyonsaba Dieudonné.

L’avis est pareil chez Irakoze Roger, vingt ans, qui totalise sa cinquième année dans ce métier. Il avoue qu’il est satisfait du rendement de ce travail car, dit-il, "Je ne peux pas manquer de quoi m'acheter de la nourriture ou de quoi me payer un loyer." 

Un métier de « kubora » est transitoire pour certains et une carrière pour d'autres. Ndayitezibiganza Denis, 33 ans, marié, dit avoir intégré ce métier depuis l'an 2000. "Avec un revenu moyen de 10.000 par jour, je parviens à nourrir la famille." 


Toutefois, des contraintes ne manquent pas tout au long du parcours dans ce métier. Les interviewées relèvent des difficultés, entre autres : le manque de matériels et produits appropriés à ce métier, quelques fois des disputes avec des clients, facturation de l'eau utilisée etc...Hormis ces défis, il importe de noter que la santé des « baborayi » court des risques de leur métier actuellement. Ils souffrent de plus en plus de la mycose cutanée, dû au fait de tremper les pieds dans l'eau pendant un long moment. 

Quant à l'environnement, il n'en reste pas épargné, du fait que les "car washer" jettent des produits et autres déchets susceptibles de polluer dans l'eau des rivières. 



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Connu sous le jargon "kubora", d’où le nom de "ababorayi" (appelé « car washer » en anglais), le métier de laveur les véhicules est de nos jours un vrai gagne-pain pour un bon nombre de gens, jeunes et adultes. Que ce soit au niveau des stations-service (point de vente du carburant) ou dans d'autres points aménagés par improvisation, les pratiquants exerce le métier. 
Des jeunes garçons et même parfois des adultes offrent le service. "Ça fait sept ans (7ans) que je fais ce travail. Parfois je gagne entre 10.000f et 15.000f par jour, et cela me permet de subvenir aux besoins de ma famille.", témoigne Niyonsaba Dieudonné.

L’avis est pareil chez Irakoze Roger, vingt ans, qui totalise sa cinquième année dans ce métier. Il avoue qu’il est satisfait du rendement de ce travail car, dit-il, "Je ne peux pas manquer de quoi m'acheter de la nourriture ou de quoi me payer un loyer." 

Un métier de « kubora » est transitoire pour certains et une carrière pour d'autres. Ndayitezibiganza Denis, 33 ans, marié, dit avoir intégré ce métier depuis l'an 2000. "Avec un revenu moyen de 10.000 par jour, je parviens à nourrir la famille." 


Toutefois, des contraintes ne manquent pas tout au long du parcours dans ce métier. Les interviewées relèvent des difficultés, entre autres : le manque de matériels et produits appropriés à ce métier, quelques fois des disputes avec des clients, facturation de l'eau utilisée etc...Hormis ces défis, il importe de noter que la santé des « baborayi » court des risques de leur métier actuellement. Ils souffrent de plus en plus de la mycose cutanée, dû au fait de tremper les pieds dans l'eau pendant un long moment. 

Quant à l'environnement, il n'en reste pas épargné, du fait que les "car washer" jettent des produits et autres déchets susceptibles de polluer dans l'eau des rivières. 



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Le lavage de véhicules devient un métier qui est de plus en plus ample dans la capitale Bujumbura. C’est un véritable « métier émergeant » dans une ville où le nombre d’automobile semble aller de croissant, si on se fie à une observation dans les rues de la première ville burundaise. 

Connu sous le jargon "kubora", d’où le nom de "ababorayi" (appelé « car washer » en anglais), le métier de laveur les véhicules est de nos jours un vrai gagne-pain pour un bon nombre de gens, jeunes et adultes. Que ce soit au niveau des stations-service (point de vente du carburant) ou dans d'autres points aménagés par improvisation, les pratiquants exerce le métier. 
Des jeunes garçons et même parfois des adultes offrent le service. "Ça fait sept ans (7ans) que je fais ce travail. Parfois je gagne entre 10.000f et 15.000f par jour, et cela me permet de subvenir aux besoins de ma famille.", témoigne Niyonsaba Dieudonné.

L’avis est pareil chez Irakoze Roger, vingt ans, qui totalise sa cinquième année dans ce métier. Il avoue qu’il est satisfait du rendement de ce travail car, dit-il, "Je ne peux pas manquer de quoi m'acheter de la nourriture ou de quoi me payer un loyer." 

Un métier de « kubora » est transitoire pour certains et une carrière pour d'autres. Ndayitezibiganza Denis, 33 ans, marié, dit avoir intégré ce métier depuis l'an 2000. "Avec un revenu moyen de 10.000 par jour, je parviens à nourrir la famille." 


Toutefois, des contraintes ne manquent pas tout au long du parcours dans ce métier. Les interviewées relèvent des difficultés, entre autres : le manque de matériels et produits appropriés à ce métier, quelques fois des disputes avec des clients, facturation de l'eau utilisée etc...Hormis ces défis, il importe de noter que la santé des « baborayi » court des risques de leur métier actuellement. Ils souffrent de plus en plus de la mycose cutanée, dû au fait de tremper les pieds dans l'eau pendant un long moment. 

Quant à l'environnement, il n'en reste pas épargné, du fait que les "car washer" jettent des produits et autres déchets susceptibles de polluer dans l'eau des rivières. 



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