Vers une division par deux des vacances chez les élèves et écoliers

09 Dec 2017 Par La Rédaction dans Social Lus 68 fois

Le Ministère de l’Education a fait une annonce qui est controversée par les concernés de premier rang. Il s’agit d’une mesure visant à réduire d’une semaine les vacances de Noël et de Pâques, et d’un mois les grandes vacances d’été. Le but, selon le Directeur Général à ce ministère, est de pouvoir finir les programmes à l’école primaire et secondaire. Ecoliers, élèves et enseignants ne perçoivent pas bon cette mesure.

Trois semaines avant la fin du premier trimestre, le Ministère de l’éducation annonce qu’il prévoit réduire à moitié les petites et grandes vacances. Les vacances de Noël et de Pâques passeraient de deux semaines à une semaine tandis que les vacances « d’été » seraient plus de deux mois mais un mois. Les concernés sont les écoliers de l’école primaire et les élèves de l’école secondaire. « Le constat est que l’année prend fin avant qu’ils aient terminé les programmes », a annoncée Jeanine Ihorihoze, Directeur Général au Ministère de l’Education. Cette dernière ajoute que cette mesure entrerait en vigueur avec le deuxième trimestre.

Toutefois, elle précise que cette mesure est une décision provisoire et qu’il n’y a pas encore une ordonnance ministérielle.

Grogne des concernés

La mesure qui, théoriquement, fait gagner six semaines pour le programme scolaire ne reçoit pas une bonne note de la part des concernés directs. « Ils n’ont pas vraiment pensé à nous. Ces vacances sont très courtes », se désole un élève. Celui-ci avoue avoir du mal à penser qu’il aura la rentrée le lendemain de la fête du nouvel an. Cet avis est partagé aussi par un parent qui explique la difficulté du lendemain des fêtes de fin d’année. « Nous remarquons souvent une hausse de prix des tickets de bus durant cette période, dit-il, c’est difficile d’envoyer les élèves à l’internat ».

Le mécontentement s’affiche aussi dans l’opinion des enseignants. « Les élèves ont besoin de repos, et nous en avons besoin aussi. Une semaine n’est pas suffisant », indique un enseignant. Remy Nsengiyumva, Président du Syndicat des Travailleurs Enseignants du Burundi (STEB), ne s’inscrit pas en faveur de la mesure. Il ne croit pas beaucoup que «diminuer les vacances, soit disant qu’on augmente les heures d’études, pour accroître la réussite est discutable».

 

Auteur de l'article: Amandine IRAKOZE



Mot cle de l'article: Education   Vacances   Burundi 

Vers une division par deux des vacances chez les élèves et écoliers

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Le Ministère de l’Education a fait une annonce qui est controversée par les concernés de premier rang. Il s’agit d’une mesure visant à réduire d’une semaine les vacances de Noël et de Pâques, et d’un mois les grandes vacances d’été. Le but, selon le Directeur Général à ce ministère, est de pouvoir finir les programmes à l’école primaire et secondaire. Ecoliers, élèves et enseignants ne perçoivent pas bon cette mesure.

Trois semaines avant la fin du premier trimestre, le Ministère de l’éducation annonce qu’il prévoit réduire à moitié les petites et grandes vacances. Les vacances de Noël et de Pâques passeraient de deux semaines à une semaine tandis que les vacances « d’été » seraient plus de deux mois mais un mois. Les concernés sont les écoliers de l’école primaire et les élèves de l’école secondaire. « Le constat est que l’année prend fin avant qu’ils aient terminé les programmes », a annoncée Jeanine Ihorihoze, Directeur Général au Ministère de l’Education. Cette dernière ajoute que cette mesure entrerait en vigueur avec le deuxième trimestre.

Toutefois, elle précise que cette mesure est une décision provisoire et qu’il n’y a pas encore une ordonnance ministérielle.

Grogne des concernés

La mesure qui, théoriquement, fait gagner six semaines pour le programme scolaire ne reçoit pas une bonne note de la part des concernés directs. « Ils n’ont pas vraiment pensé à nous. Ces vacances sont très courtes », se désole un élève. Celui-ci avoue avoir du mal à penser qu’il aura la rentrée le lendemain de la fête du nouvel an. Cet avis est partagé aussi par un parent qui explique la difficulté du lendemain des fêtes de fin d’année. « Nous remarquons souvent une hausse de prix des tickets de bus durant cette période, dit-il, c’est difficile d’envoyer les élèves à l’internat ».

Le mécontentement s’affiche aussi dans l’opinion des enseignants. « Les élèves ont besoin de repos, et nous en avons besoin aussi. Une semaine n’est pas suffisant », indique un enseignant. Remy Nsengiyumva, Président du Syndicat des Travailleurs Enseignants du Burundi (STEB), ne s’inscrit pas en faveur de la mesure. Il ne croit pas beaucoup que «diminuer les vacances, soit disant qu’on augmente les heures d’études, pour accroître la réussite est discutable».

 

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Le Ministère de l’Education a fait une annonce qui est controversée par les concernés de premier rang. Il s’agit d’une mesure visant à réduire d’une semaine les vacances de Noël et de Pâques, et d’un mois les grandes vacances d’été. Le but, selon le Directeur Général à ce ministère, est de pouvoir finir les programmes à l’école primaire et secondaire. Ecoliers, élèves et enseignants ne perçoivent pas bon cette mesure.

Trois semaines avant la fin du premier trimestre, le Ministère de l’éducation annonce qu’il prévoit réduire à moitié les petites et grandes vacances. Les vacances de Noël et de Pâques passeraient de deux semaines à une semaine tandis que les vacances « d’été » seraient plus de deux mois mais un mois. Les concernés sont les écoliers de l’école primaire et les élèves de l’école secondaire. « Le constat est que l’année prend fin avant qu’ils aient terminé les programmes », a annoncée Jeanine Ihorihoze, Directeur Général au Ministère de l’Education. Cette dernière ajoute que cette mesure entrerait en vigueur avec le deuxième trimestre.

Toutefois, elle précise que cette mesure est une décision provisoire et qu’il n’y a pas encore une ordonnance ministérielle.

Grogne des concernés

La mesure qui, théoriquement, fait gagner six semaines pour le programme scolaire ne reçoit pas une bonne note de la part des concernés directs. « Ils n’ont pas vraiment pensé à nous. Ces vacances sont très courtes », se désole un élève. Celui-ci avoue avoir du mal à penser qu’il aura la rentrée le lendemain de la fête du nouvel an. Cet avis est partagé aussi par un parent qui explique la difficulté du lendemain des fêtes de fin d’année. « Nous remarquons souvent une hausse de prix des tickets de bus durant cette période, dit-il, c’est difficile d’envoyer les élèves à l’internat ».

Le mécontentement s’affiche aussi dans l’opinion des enseignants. « Les élèves ont besoin de repos, et nous en avons besoin aussi. Une semaine n’est pas suffisant », indique un enseignant. Remy Nsengiyumva, Président du Syndicat des Travailleurs Enseignants du Burundi (STEB), ne s’inscrit pas en faveur de la mesure. Il ne croit pas beaucoup que «diminuer les vacances, soit disant qu’on augmente les heures d’études, pour accroître la réussite est discutable».

 

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Le Ministère de l’Education a fait une annonce qui est controversée par les concernés de premier rang. Il s’agit d’une mesure visant à réduire d’une semaine les vacances de Noël et de Pâques, et d’un mois les grandes vacances d’été. Le but, selon le Directeur Général à ce ministère, est de pouvoir finir les programmes à l’école primaire et secondaire. Ecoliers, élèves et enseignants ne perçoivent pas bon cette mesure.

Trois semaines avant la fin du premier trimestre, le Ministère de l’éducation annonce qu’il prévoit réduire à moitié les petites et grandes vacances. Les vacances de Noël et de Pâques passeraient de deux semaines à une semaine tandis que les vacances « d’été » seraient plus de deux mois mais un mois. Les concernés sont les écoliers de l’école primaire et les élèves de l’école secondaire. « Le constat est que l’année prend fin avant qu’ils aient terminé les programmes », a annoncée Jeanine Ihorihoze, Directeur Général au Ministère de l’Education. Cette dernière ajoute que cette mesure entrerait en vigueur avec le deuxième trimestre.

Toutefois, elle précise que cette mesure est une décision provisoire et qu’il n’y a pas encore une ordonnance ministérielle.

Grogne des concernés

La mesure qui, théoriquement, fait gagner six semaines pour le programme scolaire ne reçoit pas une bonne note de la part des concernés directs. « Ils n’ont pas vraiment pensé à nous. Ces vacances sont très courtes », se désole un élève. Celui-ci avoue avoir du mal à penser qu’il aura la rentrée le lendemain de la fête du nouvel an. Cet avis est partagé aussi par un parent qui explique la difficulté du lendemain des fêtes de fin d’année. « Nous remarquons souvent une hausse de prix des tickets de bus durant cette période, dit-il, c’est difficile d’envoyer les élèves à l’internat ».

Le mécontentement s’affiche aussi dans l’opinion des enseignants. « Les élèves ont besoin de repos, et nous en avons besoin aussi. Une semaine n’est pas suffisant », indique un enseignant. Remy Nsengiyumva, Président du Syndicat des Travailleurs Enseignants du Burundi (STEB), ne s’inscrit pas en faveur de la mesure. Il ne croit pas beaucoup que «diminuer les vacances, soit disant qu’on augmente les heures d’études, pour accroître la réussite est discutable».

 

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Le Ministère de l’Education a fait une annonce qui est controversée par les concernés de premier rang. Il s’agit d’une mesure visant à réduire d’une semaine les vacances de Noël et de Pâques, et d’un mois les grandes vacances d’été. Le but, selon le Directeur Général à ce ministère, est de pouvoir finir les programmes à l’école primaire et secondaire. Ecoliers, élèves et enseignants ne perçoivent pas bon cette mesure.

Trois semaines avant la fin du premier trimestre, le Ministère de l’éducation annonce qu’il prévoit réduire à moitié les petites et grandes vacances. Les vacances de Noël et de Pâques passeraient de deux semaines à une semaine tandis que les vacances « d’été » seraient plus de deux mois mais un mois. Les concernés sont les écoliers de l’école primaire et les élèves de l’école secondaire. « Le constat est que l’année prend fin avant qu’ils aient terminé les programmes », a annoncée Jeanine Ihorihoze, Directeur Général au Ministère de l’Education. Cette dernière ajoute que cette mesure entrerait en vigueur avec le deuxième trimestre.

Toutefois, elle précise que cette mesure est une décision provisoire et qu’il n’y a pas encore une ordonnance ministérielle.

Grogne des concernés

La mesure qui, théoriquement, fait gagner six semaines pour le programme scolaire ne reçoit pas une bonne note de la part des concernés directs. « Ils n’ont pas vraiment pensé à nous. Ces vacances sont très courtes », se désole un élève. Celui-ci avoue avoir du mal à penser qu’il aura la rentrée le lendemain de la fête du nouvel an. Cet avis est partagé aussi par un parent qui explique la difficulté du lendemain des fêtes de fin d’année. « Nous remarquons souvent une hausse de prix des tickets de bus durant cette période, dit-il, c’est difficile d’envoyer les élèves à l’internat ».

Le mécontentement s’affiche aussi dans l’opinion des enseignants. « Les élèves ont besoin de repos, et nous en avons besoin aussi. Une semaine n’est pas suffisant », indique un enseignant. Remy Nsengiyumva, Président du Syndicat des Travailleurs Enseignants du Burundi (STEB), ne s’inscrit pas en faveur de la mesure. Il ne croit pas beaucoup que «diminuer les vacances, soit disant qu’on augmente les heures d’études, pour accroître la réussite est discutable».

 

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Le Ministère de l’Education a fait une annonce qui est controversée par les concernés de premier rang. Il s’agit d’une mesure visant à réduire d’une semaine les vacances de Noël et de Pâques, et d’un mois les grandes vacances d’été. Le but, selon le Directeur Général à ce ministère, est de pouvoir finir les programmes à l’école primaire et secondaire. Ecoliers, élèves et enseignants ne perçoivent pas bon cette mesure.

Trois semaines avant la fin du premier trimestre, le Ministère de l’éducation annonce qu’il prévoit réduire à moitié les petites et grandes vacances. Les vacances de Noël et de Pâques passeraient de deux semaines à une semaine tandis que les vacances « d’été » seraient plus de deux mois mais un mois. Les concernés sont les écoliers de l’école primaire et les élèves de l’école secondaire. « Le constat est que l’année prend fin avant qu’ils aient terminé les programmes », a annoncée Jeanine Ihorihoze, Directeur Général au Ministère de l’Education. Cette dernière ajoute que cette mesure entrerait en vigueur avec le deuxième trimestre.

Toutefois, elle précise que cette mesure est une décision provisoire et qu’il n’y a pas encore une ordonnance ministérielle.

Grogne des concernés

La mesure qui, théoriquement, fait gagner six semaines pour le programme scolaire ne reçoit pas une bonne note de la part des concernés directs. « Ils n’ont pas vraiment pensé à nous. Ces vacances sont très courtes », se désole un élève. Celui-ci avoue avoir du mal à penser qu’il aura la rentrée le lendemain de la fête du nouvel an. Cet avis est partagé aussi par un parent qui explique la difficulté du lendemain des fêtes de fin d’année. « Nous remarquons souvent une hausse de prix des tickets de bus durant cette période, dit-il, c’est difficile d’envoyer les élèves à l’internat ».

Le mécontentement s’affiche aussi dans l’opinion des enseignants. « Les élèves ont besoin de repos, et nous en avons besoin aussi. Une semaine n’est pas suffisant », indique un enseignant. Remy Nsengiyumva, Président du Syndicat des Travailleurs Enseignants du Burundi (STEB), ne s’inscrit pas en faveur de la mesure. Il ne croit pas beaucoup que «diminuer les vacances, soit disant qu’on augmente les heures d’études, pour accroître la réussite est discutable».

 

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Le Ministère de l’Education a fait une annonce qui est controversée par les concernés de premier rang. Il s’agit d’une mesure visant à réduire d’une semaine les vacances de Noël et de Pâques, et d’un mois les grandes vacances d’été. Le but, selon le Directeur Général à ce ministère, est de pouvoir finir les programmes à l’école primaire et secondaire. Ecoliers, élèves et enseignants ne perçoivent pas bon cette mesure.

Trois semaines avant la fin du premier trimestre, le Ministère de l’éducation annonce qu’il prévoit réduire à moitié les petites et grandes vacances. Les vacances de Noël et de Pâques passeraient de deux semaines à une semaine tandis que les vacances « d’été » seraient plus de deux mois mais un mois. Les concernés sont les écoliers de l’école primaire et les élèves de l’école secondaire. « Le constat est que l’année prend fin avant qu’ils aient terminé les programmes », a annoncée Jeanine Ihorihoze, Directeur Général au Ministère de l’Education. Cette dernière ajoute que cette mesure entrerait en vigueur avec le deuxième trimestre.

Toutefois, elle précise que cette mesure est une décision provisoire et qu’il n’y a pas encore une ordonnance ministérielle.

Grogne des concernés

La mesure qui, théoriquement, fait gagner six semaines pour le programme scolaire ne reçoit pas une bonne note de la part des concernés directs. « Ils n’ont pas vraiment pensé à nous. Ces vacances sont très courtes », se désole un élève. Celui-ci avoue avoir du mal à penser qu’il aura la rentrée le lendemain de la fête du nouvel an. Cet avis est partagé aussi par un parent qui explique la difficulté du lendemain des fêtes de fin d’année. « Nous remarquons souvent une hausse de prix des tickets de bus durant cette période, dit-il, c’est difficile d’envoyer les élèves à l’internat ».

Le mécontentement s’affiche aussi dans l’opinion des enseignants. « Les élèves ont besoin de repos, et nous en avons besoin aussi. Une semaine n’est pas suffisant », indique un enseignant. Remy Nsengiyumva, Président du Syndicat des Travailleurs Enseignants du Burundi (STEB), ne s’inscrit pas en faveur de la mesure. Il ne croit pas beaucoup que «diminuer les vacances, soit disant qu’on augmente les heures d’études, pour accroître la réussite est discutable».

 

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Le Ministère de l’Education a fait une annonce qui est controversée par les concernés de premier rang. Il s’agit d’une mesure visant à réduire d’une semaine les vacances de Noël et de Pâques, et d’un mois les grandes vacances d’été. Le but, selon le Directeur Général à ce ministère, est de pouvoir finir les programmes à l’école primaire et secondaire. Ecoliers, élèves et enseignants ne perçoivent pas bon cette mesure.

Trois semaines avant la fin du premier trimestre, le Ministère de l’éducation annonce qu’il prévoit réduire à moitié les petites et grandes vacances. Les vacances de Noël et de Pâques passeraient de deux semaines à une semaine tandis que les vacances « d’été » seraient plus de deux mois mais un mois. Les concernés sont les écoliers de l’école primaire et les élèves de l’école secondaire. « Le constat est que l’année prend fin avant qu’ils aient terminé les programmes », a annoncée Jeanine Ihorihoze, Directeur Général au Ministère de l’Education. Cette dernière ajoute que cette mesure entrerait en vigueur avec le deuxième trimestre.

Toutefois, elle précise que cette mesure est une décision provisoire et qu’il n’y a pas encore une ordonnance ministérielle.

Grogne des concernés

La mesure qui, théoriquement, fait gagner six semaines pour le programme scolaire ne reçoit pas une bonne note de la part des concernés directs. « Ils n’ont pas vraiment pensé à nous. Ces vacances sont très courtes », se désole un élève. Celui-ci avoue avoir du mal à penser qu’il aura la rentrée le lendemain de la fête du nouvel an. Cet avis est partagé aussi par un parent qui explique la difficulté du lendemain des fêtes de fin d’année. « Nous remarquons souvent une hausse de prix des tickets de bus durant cette période, dit-il, c’est difficile d’envoyer les élèves à l’internat ».

Le mécontentement s’affiche aussi dans l’opinion des enseignants. « Les élèves ont besoin de repos, et nous en avons besoin aussi. Une semaine n’est pas suffisant », indique un enseignant. Remy Nsengiyumva, Président du Syndicat des Travailleurs Enseignants du Burundi (STEB), ne s’inscrit pas en faveur de la mesure. Il ne croit pas beaucoup que «diminuer les vacances, soit disant qu’on augmente les heures d’études, pour accroître la réussite est discutable».

 

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Le Ministère de l’Education a fait une annonce qui est controversée par les concernés de premier rang. Il s’agit d’une mesure visant à réduire d’une semaine les vacances de Noël et de Pâques, et d’un mois les grandes vacances d’été. Le but, selon le Directeur Général à ce ministère, est de pouvoir finir les programmes à l’école primaire et secondaire. Ecoliers, élèves et enseignants ne perçoivent pas bon cette mesure.

Trois semaines avant la fin du premier trimestre, le Ministère de l’éducation annonce qu’il prévoit réduire à moitié les petites et grandes vacances. Les vacances de Noël et de Pâques passeraient de deux semaines à une semaine tandis que les vacances « d’été » seraient plus de deux mois mais un mois. Les concernés sont les écoliers de l’école primaire et les élèves de l’école secondaire. « Le constat est que l’année prend fin avant qu’ils aient terminé les programmes », a annoncée Jeanine Ihorihoze, Directeur Général au Ministère de l’Education. Cette dernière ajoute que cette mesure entrerait en vigueur avec le deuxième trimestre.

Toutefois, elle précise que cette mesure est une décision provisoire et qu’il n’y a pas encore une ordonnance ministérielle.

Grogne des concernés

La mesure qui, théoriquement, fait gagner six semaines pour le programme scolaire ne reçoit pas une bonne note de la part des concernés directs. « Ils n’ont pas vraiment pensé à nous. Ces vacances sont très courtes », se désole un élève. Celui-ci avoue avoir du mal à penser qu’il aura la rentrée le lendemain de la fête du nouvel an. Cet avis est partagé aussi par un parent qui explique la difficulté du lendemain des fêtes de fin d’année. « Nous remarquons souvent une hausse de prix des tickets de bus durant cette période, dit-il, c’est difficile d’envoyer les élèves à l’internat ».

Le mécontentement s’affiche aussi dans l’opinion des enseignants. « Les élèves ont besoin de repos, et nous en avons besoin aussi. Une semaine n’est pas suffisant », indique un enseignant. Remy Nsengiyumva, Président du Syndicat des Travailleurs Enseignants du Burundi (STEB), ne s’inscrit pas en faveur de la mesure. Il ne croit pas beaucoup que «diminuer les vacances, soit disant qu’on augmente les heures d’études, pour accroître la réussite est discutable».

 

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Trois semaines avant la fin du premier trimestre, le Ministère de l’éducation annonce qu’il prévoit réduire à moitié les petites et grandes vacances. Les vacances de Noël et de Pâques passeraient de deux semaines à une semaine tandis que les vacances « d’été » seraient plus de deux mois mais un mois. Les concernés sont les écoliers de l’école primaire et les élèves de l’école secondaire. « Le constat est que l’année prend fin avant qu’ils aient terminé les programmes », a annoncée Jeanine Ihorihoze, Directeur Général au Ministère de l’Education. Cette dernière ajoute que cette mesure entrerait en vigueur avec le deuxième trimestre.

Toutefois, elle précise que cette mesure est une décision provisoire et qu’il n’y a pas encore une ordonnance ministérielle.

Grogne des concernés

La mesure qui, théoriquement, fait gagner six semaines pour le programme scolaire ne reçoit pas une bonne note de la part des concernés directs. « Ils n’ont pas vraiment pensé à nous. Ces vacances sont très courtes », se désole un élève. Celui-ci avoue avoir du mal à penser qu’il aura la rentrée le lendemain de la fête du nouvel an. Cet avis est partagé aussi par un parent qui explique la difficulté du lendemain des fêtes de fin d’année. « Nous remarquons souvent une hausse de prix des tickets de bus durant cette période, dit-il, c’est difficile d’envoyer les élèves à l’internat ».

Le mécontentement s’affiche aussi dans l’opinion des enseignants. « Les élèves ont besoin de repos, et nous en avons besoin aussi. Une semaine n’est pas suffisant », indique un enseignant. Remy Nsengiyumva, Président du Syndicat des Travailleurs Enseignants du Burundi (STEB), ne s’inscrit pas en faveur de la mesure. Il ne croit pas beaucoup que «diminuer les vacances, soit disant qu’on augmente les heures d’études, pour accroître la réussite est discutable».

 

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Le Ministère de l’Education a fait une annonce qui est controversée par les concernés de premier rang. Il s’agit d’une mesure visant à réduire d’une semaine les vacances de Noël et de Pâques, et d’un mois les grandes vacances d’été. Le but, selon le Directeur Général à ce ministère, est de pouvoir finir les programmes à l’école primaire et secondaire. Ecoliers, élèves et enseignants ne perçoivent pas bon cette mesure.

Trois semaines avant la fin du premier trimestre, le Ministère de l’éducation annonce qu’il prévoit réduire à moitié les petites et grandes vacances. Les vacances de Noël et de Pâques passeraient de deux semaines à une semaine tandis que les vacances « d’été » seraient plus de deux mois mais un mois. Les concernés sont les écoliers de l’école primaire et les élèves de l’école secondaire. « Le constat est que l’année prend fin avant qu’ils aient terminé les programmes », a annoncée Jeanine Ihorihoze, Directeur Général au Ministère de l’Education. Cette dernière ajoute que cette mesure entrerait en vigueur avec le deuxième trimestre.

Toutefois, elle précise que cette mesure est une décision provisoire et qu’il n’y a pas encore une ordonnance ministérielle.

Grogne des concernés

La mesure qui, théoriquement, fait gagner six semaines pour le programme scolaire ne reçoit pas une bonne note de la part des concernés directs. « Ils n’ont pas vraiment pensé à nous. Ces vacances sont très courtes », se désole un élève. Celui-ci avoue avoir du mal à penser qu’il aura la rentrée le lendemain de la fête du nouvel an. Cet avis est partagé aussi par un parent qui explique la difficulté du lendemain des fêtes de fin d’année. « Nous remarquons souvent une hausse de prix des tickets de bus durant cette période, dit-il, c’est difficile d’envoyer les élèves à l’internat ».

Le mécontentement s’affiche aussi dans l’opinion des enseignants. « Les élèves ont besoin de repos, et nous en avons besoin aussi. Une semaine n’est pas suffisant », indique un enseignant. Remy Nsengiyumva, Président du Syndicat des Travailleurs Enseignants du Burundi (STEB), ne s’inscrit pas en faveur de la mesure. Il ne croit pas beaucoup que «diminuer les vacances, soit disant qu’on augmente les heures d’études, pour accroître la réussite est discutable».

 

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