Un mot des jeunes burundais vivant Paris sur le 13 novembre 2015

24 Nov 2015 Par La Rédaction dans Social Lus 89 fois

Un coup dur s’abat sur Paris le vendredi 13 novembre 2015. Une attaque terroriste fait 130 morts. La communauté burundaise de cette capitale est choquée. Le carnage s’ajoute aux mauvaises nouvelles quotidienne de son pays d’origine. « Je vis en alerte continue », répond Lili.

Depuis août 2009, Lili, une burundaise de 23 ans, réside en France. « J’ai mal vécu ces événements comme tout le monde mais sans beaucoup de surprise puisque je savais que ça existe vu la situation de mon pays d’origine », avoue-t-elle. Le jour de l’attaque, elle a passé des coups de fil pour savoir si ses amis allaient bien. 

Toujours au courant de la crise que traverse le Burundi, Lili ajoute : « Je vis mal ce qui se passe dans mon pays natal et mon deuxième pays, la France ». Émue et d’une voix tremblante et triste, Lili confie « Tous les matins, je me réveille avec la peur au ventre pour ma famille, et ce qui vient de se passer à Paris … j’ai très mal». 
Un autre burundais parisien depuis 6 ans, Lee a un vol samedi à 5h du matin pour l’Italie quand survient l’attaque dans la soirée. « Franchement parlant, j’étais un simple observateur face à ces attentats. J’attendais que les choses reviennent à la normale », confie-t-il.

Lee a décidé de ne plus suivre de près l’évolution quotidienne de la crise qui prévaut au Burundi. « Je ne peux rien faire à partir d’ici. Désormais, je ne suis que l’actualité liée directement avec ma famille seulement », explique le jeune ingénieur en télécommunication.


Le bilan en est à 130 morts. La police continue à être sur le qui-vive et multiplie les interpellations et les recherches des terroristes en cavale. Il faut noter qu’un des terroristes auteurs du carnage du 13 novembre, Abdelhamid Abaoud, a été tué dans un assaut de la police anti-terroriste à Saint-Denis dans la nuit du 19 novembre.



Mot cle de l'article: Paris 

Un mot des jeunes burundais vivant Paris sur le 13 novembre 2015

24 Nov 2015 Par La Rédaction dans Social Lus 89 fois

Un coup dur s’abat sur Paris le vendredi 13 novembre 2015. Une attaque terroriste fait 130 morts. La communauté burundaise de cette capitale est choquée. Le carnage s’ajoute aux mauvaises nouvelles quotidienne de son pays d’origine. « Je vis en alerte continue », répond Lili.

Depuis août 2009, Lili, une burundaise de 23 ans, réside en France. « J’ai mal vécu ces événements comme tout le monde mais sans beaucoup de surprise puisque je savais que ça existe vu la situation de mon pays d’origine », avoue-t-elle. Le jour de l’attaque, elle a passé des coups de fil pour savoir si ses amis allaient bien. 

Toujours au courant de la crise que traverse le Burundi, Lili ajoute : « Je vis mal ce qui se passe dans mon pays natal et mon deuxième pays, la France ». Émue et d’une voix tremblante et triste, Lili confie « Tous les matins, je me réveille avec la peur au ventre pour ma famille, et ce qui vient de se passer à Paris … j’ai très mal». 
Un autre burundais parisien depuis 6 ans, Lee a un vol samedi à 5h du matin pour l’Italie quand survient l’attaque dans la soirée. « Franchement parlant, j’étais un simple observateur face à ces attentats. J’attendais que les choses reviennent à la normale », confie-t-il.

Lee a décidé de ne plus suivre de près l’évolution quotidienne de la crise qui prévaut au Burundi. « Je ne peux rien faire à partir d’ici. Désormais, je ne suis que l’actualité liée directement avec ma famille seulement », explique le jeune ingénieur en télécommunication.


Le bilan en est à 130 morts. La police continue à être sur le qui-vive et multiplie les interpellations et les recherches des terroristes en cavale. Il faut noter qu’un des terroristes auteurs du carnage du 13 novembre, Abdelhamid Abaoud, a été tué dans un assaut de la police anti-terroriste à Saint-Denis dans la nuit du 19 novembre.



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Un mot des jeunes burundais vivant Paris sur le 13 novembre 2015

24 Nov 2015 Par La Rédaction dans Social Lus 89 fois

Un coup dur s’abat sur Paris le vendredi 13 novembre 2015. Une attaque terroriste fait 130 morts. La communauté burundaise de cette capitale est choquée. Le carnage s’ajoute aux mauvaises nouvelles quotidienne de son pays d’origine. « Je vis en alerte continue », répond Lili.

Depuis août 2009, Lili, une burundaise de 23 ans, réside en France. « J’ai mal vécu ces événements comme tout le monde mais sans beaucoup de surprise puisque je savais que ça existe vu la situation de mon pays d’origine », avoue-t-elle. Le jour de l’attaque, elle a passé des coups de fil pour savoir si ses amis allaient bien. 

Toujours au courant de la crise que traverse le Burundi, Lili ajoute : « Je vis mal ce qui se passe dans mon pays natal et mon deuxième pays, la France ». Émue et d’une voix tremblante et triste, Lili confie « Tous les matins, je me réveille avec la peur au ventre pour ma famille, et ce qui vient de se passer à Paris … j’ai très mal». 
Un autre burundais parisien depuis 6 ans, Lee a un vol samedi à 5h du matin pour l’Italie quand survient l’attaque dans la soirée. « Franchement parlant, j’étais un simple observateur face à ces attentats. J’attendais que les choses reviennent à la normale », confie-t-il.

Lee a décidé de ne plus suivre de près l’évolution quotidienne de la crise qui prévaut au Burundi. « Je ne peux rien faire à partir d’ici. Désormais, je ne suis que l’actualité liée directement avec ma famille seulement », explique le jeune ingénieur en télécommunication.


Le bilan en est à 130 morts. La police continue à être sur le qui-vive et multiplie les interpellations et les recherches des terroristes en cavale. Il faut noter qu’un des terroristes auteurs du carnage du 13 novembre, Abdelhamid Abaoud, a été tué dans un assaut de la police anti-terroriste à Saint-Denis dans la nuit du 19 novembre.



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Un mot des jeunes burundais vivant Paris sur le 13 novembre 2015

24 Nov 2015 Par La Rédaction dans Social Lus 89 fois

Un coup dur s’abat sur Paris le vendredi 13 novembre 2015. Une attaque terroriste fait 130 morts. La communauté burundaise de cette capitale est choquée. Le carnage s’ajoute aux mauvaises nouvelles quotidienne de son pays d’origine. « Je vis en alerte continue », répond Lili.

Depuis août 2009, Lili, une burundaise de 23 ans, réside en France. « J’ai mal vécu ces événements comme tout le monde mais sans beaucoup de surprise puisque je savais que ça existe vu la situation de mon pays d’origine », avoue-t-elle. Le jour de l’attaque, elle a passé des coups de fil pour savoir si ses amis allaient bien. 

Toujours au courant de la crise que traverse le Burundi, Lili ajoute : « Je vis mal ce qui se passe dans mon pays natal et mon deuxième pays, la France ». Émue et d’une voix tremblante et triste, Lili confie « Tous les matins, je me réveille avec la peur au ventre pour ma famille, et ce qui vient de se passer à Paris … j’ai très mal». 
Un autre burundais parisien depuis 6 ans, Lee a un vol samedi à 5h du matin pour l’Italie quand survient l’attaque dans la soirée. « Franchement parlant, j’étais un simple observateur face à ces attentats. J’attendais que les choses reviennent à la normale », confie-t-il.

Lee a décidé de ne plus suivre de près l’évolution quotidienne de la crise qui prévaut au Burundi. « Je ne peux rien faire à partir d’ici. Désormais, je ne suis que l’actualité liée directement avec ma famille seulement », explique le jeune ingénieur en télécommunication.


Le bilan en est à 130 morts. La police continue à être sur le qui-vive et multiplie les interpellations et les recherches des terroristes en cavale. Il faut noter qu’un des terroristes auteurs du carnage du 13 novembre, Abdelhamid Abaoud, a été tué dans un assaut de la police anti-terroriste à Saint-Denis dans la nuit du 19 novembre.



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Un coup dur s’abat sur Paris le vendredi 13 novembre 2015. Une attaque terroriste fait 130 morts. La communauté burundaise de cette capitale est choquée. Le carnage s’ajoute aux mauvaises nouvelles quotidienne de son pays d’origine. « Je vis en alerte continue », répond Lili.

Depuis août 2009, Lili, une burundaise de 23 ans, réside en France. « J’ai mal vécu ces événements comme tout le monde mais sans beaucoup de surprise puisque je savais que ça existe vu la situation de mon pays d’origine », avoue-t-elle. Le jour de l’attaque, elle a passé des coups de fil pour savoir si ses amis allaient bien. 

Toujours au courant de la crise que traverse le Burundi, Lili ajoute : « Je vis mal ce qui se passe dans mon pays natal et mon deuxième pays, la France ». Émue et d’une voix tremblante et triste, Lili confie « Tous les matins, je me réveille avec la peur au ventre pour ma famille, et ce qui vient de se passer à Paris … j’ai très mal». 
Un autre burundais parisien depuis 6 ans, Lee a un vol samedi à 5h du matin pour l’Italie quand survient l’attaque dans la soirée. « Franchement parlant, j’étais un simple observateur face à ces attentats. J’attendais que les choses reviennent à la normale », confie-t-il.

Lee a décidé de ne plus suivre de près l’évolution quotidienne de la crise qui prévaut au Burundi. « Je ne peux rien faire à partir d’ici. Désormais, je ne suis que l’actualité liée directement avec ma famille seulement », explique le jeune ingénieur en télécommunication.


Le bilan en est à 130 morts. La police continue à être sur le qui-vive et multiplie les interpellations et les recherches des terroristes en cavale. Il faut noter qu’un des terroristes auteurs du carnage du 13 novembre, Abdelhamid Abaoud, a été tué dans un assaut de la police anti-terroriste à Saint-Denis dans la nuit du 19 novembre.



Mot cle de l'article: Paris 

Un mot des jeunes burundais vivant Paris sur le 13 novembre 2015

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Un coup dur s’abat sur Paris le vendredi 13 novembre 2015. Une attaque terroriste fait 130 morts. La communauté burundaise de cette capitale est choquée. Le carnage s’ajoute aux mauvaises nouvelles quotidienne de son pays d’origine. « Je vis en alerte continue », répond Lili.

Depuis août 2009, Lili, une burundaise de 23 ans, réside en France. « J’ai mal vécu ces événements comme tout le monde mais sans beaucoup de surprise puisque je savais que ça existe vu la situation de mon pays d’origine », avoue-t-elle. Le jour de l’attaque, elle a passé des coups de fil pour savoir si ses amis allaient bien. 

Toujours au courant de la crise que traverse le Burundi, Lili ajoute : « Je vis mal ce qui se passe dans mon pays natal et mon deuxième pays, la France ». Émue et d’une voix tremblante et triste, Lili confie « Tous les matins, je me réveille avec la peur au ventre pour ma famille, et ce qui vient de se passer à Paris … j’ai très mal». 
Un autre burundais parisien depuis 6 ans, Lee a un vol samedi à 5h du matin pour l’Italie quand survient l’attaque dans la soirée. « Franchement parlant, j’étais un simple observateur face à ces attentats. J’attendais que les choses reviennent à la normale », confie-t-il.

Lee a décidé de ne plus suivre de près l’évolution quotidienne de la crise qui prévaut au Burundi. « Je ne peux rien faire à partir d’ici. Désormais, je ne suis que l’actualité liée directement avec ma famille seulement », explique le jeune ingénieur en télécommunication.


Le bilan en est à 130 morts. La police continue à être sur le qui-vive et multiplie les interpellations et les recherches des terroristes en cavale. Il faut noter qu’un des terroristes auteurs du carnage du 13 novembre, Abdelhamid Abaoud, a été tué dans un assaut de la police anti-terroriste à Saint-Denis dans la nuit du 19 novembre.



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Un coup dur s’abat sur Paris le vendredi 13 novembre 2015. Une attaque terroriste fait 130 morts. La communauté burundaise de cette capitale est choquée. Le carnage s’ajoute aux mauvaises nouvelles quotidienne de son pays d’origine. « Je vis en alerte continue », répond Lili.

Depuis août 2009, Lili, une burundaise de 23 ans, réside en France. « J’ai mal vécu ces événements comme tout le monde mais sans beaucoup de surprise puisque je savais que ça existe vu la situation de mon pays d’origine », avoue-t-elle. Le jour de l’attaque, elle a passé des coups de fil pour savoir si ses amis allaient bien. 

Toujours au courant de la crise que traverse le Burundi, Lili ajoute : « Je vis mal ce qui se passe dans mon pays natal et mon deuxième pays, la France ». Émue et d’une voix tremblante et triste, Lili confie « Tous les matins, je me réveille avec la peur au ventre pour ma famille, et ce qui vient de se passer à Paris … j’ai très mal». 
Un autre burundais parisien depuis 6 ans, Lee a un vol samedi à 5h du matin pour l’Italie quand survient l’attaque dans la soirée. « Franchement parlant, j’étais un simple observateur face à ces attentats. J’attendais que les choses reviennent à la normale », confie-t-il.

Lee a décidé de ne plus suivre de près l’évolution quotidienne de la crise qui prévaut au Burundi. « Je ne peux rien faire à partir d’ici. Désormais, je ne suis que l’actualité liée directement avec ma famille seulement », explique le jeune ingénieur en télécommunication.


Le bilan en est à 130 morts. La police continue à être sur le qui-vive et multiplie les interpellations et les recherches des terroristes en cavale. Il faut noter qu’un des terroristes auteurs du carnage du 13 novembre, Abdelhamid Abaoud, a été tué dans un assaut de la police anti-terroriste à Saint-Denis dans la nuit du 19 novembre.



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Un coup dur s’abat sur Paris le vendredi 13 novembre 2015. Une attaque terroriste fait 130 morts. La communauté burundaise de cette capitale est choquée. Le carnage s’ajoute aux mauvaises nouvelles quotidienne de son pays d’origine. « Je vis en alerte continue », répond Lili.

Depuis août 2009, Lili, une burundaise de 23 ans, réside en France. « J’ai mal vécu ces événements comme tout le monde mais sans beaucoup de surprise puisque je savais que ça existe vu la situation de mon pays d’origine », avoue-t-elle. Le jour de l’attaque, elle a passé des coups de fil pour savoir si ses amis allaient bien. 

Toujours au courant de la crise que traverse le Burundi, Lili ajoute : « Je vis mal ce qui se passe dans mon pays natal et mon deuxième pays, la France ». Émue et d’une voix tremblante et triste, Lili confie « Tous les matins, je me réveille avec la peur au ventre pour ma famille, et ce qui vient de se passer à Paris … j’ai très mal». 
Un autre burundais parisien depuis 6 ans, Lee a un vol samedi à 5h du matin pour l’Italie quand survient l’attaque dans la soirée. « Franchement parlant, j’étais un simple observateur face à ces attentats. J’attendais que les choses reviennent à la normale », confie-t-il.

Lee a décidé de ne plus suivre de près l’évolution quotidienne de la crise qui prévaut au Burundi. « Je ne peux rien faire à partir d’ici. Désormais, je ne suis que l’actualité liée directement avec ma famille seulement », explique le jeune ingénieur en télécommunication.


Le bilan en est à 130 morts. La police continue à être sur le qui-vive et multiplie les interpellations et les recherches des terroristes en cavale. Il faut noter qu’un des terroristes auteurs du carnage du 13 novembre, Abdelhamid Abaoud, a été tué dans un assaut de la police anti-terroriste à Saint-Denis dans la nuit du 19 novembre.



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24 Nov 2015 Par La Rédaction dans Social Lus 89 fois

Un coup dur s’abat sur Paris le vendredi 13 novembre 2015. Une attaque terroriste fait 130 morts. La communauté burundaise de cette capitale est choquée. Le carnage s’ajoute aux mauvaises nouvelles quotidienne de son pays d’origine. « Je vis en alerte continue », répond Lili.

Depuis août 2009, Lili, une burundaise de 23 ans, réside en France. « J’ai mal vécu ces événements comme tout le monde mais sans beaucoup de surprise puisque je savais que ça existe vu la situation de mon pays d’origine », avoue-t-elle. Le jour de l’attaque, elle a passé des coups de fil pour savoir si ses amis allaient bien. 

Toujours au courant de la crise que traverse le Burundi, Lili ajoute : « Je vis mal ce qui se passe dans mon pays natal et mon deuxième pays, la France ». Émue et d’une voix tremblante et triste, Lili confie « Tous les matins, je me réveille avec la peur au ventre pour ma famille, et ce qui vient de se passer à Paris … j’ai très mal». 
Un autre burundais parisien depuis 6 ans, Lee a un vol samedi à 5h du matin pour l’Italie quand survient l’attaque dans la soirée. « Franchement parlant, j’étais un simple observateur face à ces attentats. J’attendais que les choses reviennent à la normale », confie-t-il.

Lee a décidé de ne plus suivre de près l’évolution quotidienne de la crise qui prévaut au Burundi. « Je ne peux rien faire à partir d’ici. Désormais, je ne suis que l’actualité liée directement avec ma famille seulement », explique le jeune ingénieur en télécommunication.


Le bilan en est à 130 morts. La police continue à être sur le qui-vive et multiplie les interpellations et les recherches des terroristes en cavale. Il faut noter qu’un des terroristes auteurs du carnage du 13 novembre, Abdelhamid Abaoud, a été tué dans un assaut de la police anti-terroriste à Saint-Denis dans la nuit du 19 novembre.



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Un mot des jeunes burundais vivant Paris sur le 13 novembre 2015

24 Nov 2015 Par La Rédaction dans Social Lus 89 fois

Un coup dur s’abat sur Paris le vendredi 13 novembre 2015. Une attaque terroriste fait 130 morts. La communauté burundaise de cette capitale est choquée. Le carnage s’ajoute aux mauvaises nouvelles quotidienne de son pays d’origine. « Je vis en alerte continue », répond Lili.

Depuis août 2009, Lili, une burundaise de 23 ans, réside en France. « J’ai mal vécu ces événements comme tout le monde mais sans beaucoup de surprise puisque je savais que ça existe vu la situation de mon pays d’origine », avoue-t-elle. Le jour de l’attaque, elle a passé des coups de fil pour savoir si ses amis allaient bien. 

Toujours au courant de la crise que traverse le Burundi, Lili ajoute : « Je vis mal ce qui se passe dans mon pays natal et mon deuxième pays, la France ». Émue et d’une voix tremblante et triste, Lili confie « Tous les matins, je me réveille avec la peur au ventre pour ma famille, et ce qui vient de se passer à Paris … j’ai très mal». 
Un autre burundais parisien depuis 6 ans, Lee a un vol samedi à 5h du matin pour l’Italie quand survient l’attaque dans la soirée. « Franchement parlant, j’étais un simple observateur face à ces attentats. J’attendais que les choses reviennent à la normale », confie-t-il.

Lee a décidé de ne plus suivre de près l’évolution quotidienne de la crise qui prévaut au Burundi. « Je ne peux rien faire à partir d’ici. Désormais, je ne suis que l’actualité liée directement avec ma famille seulement », explique le jeune ingénieur en télécommunication.


Le bilan en est à 130 morts. La police continue à être sur le qui-vive et multiplie les interpellations et les recherches des terroristes en cavale. Il faut noter qu’un des terroristes auteurs du carnage du 13 novembre, Abdelhamid Abaoud, a été tué dans un assaut de la police anti-terroriste à Saint-Denis dans la nuit du 19 novembre.



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